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Informatique

En programmant..., La boîte à menthol..., Open Source
L’informatique gastronomique…
13 octobre 2009 à 13:30 0
En informatique, tout fonctionne un peu comme en cuisine. Pour que le livrable soit de qualité acceptable, il est important d'avoir une bonne recette, de bons ingrédients, un bon chef et de bons commis... La construction d'un projet ne se résume pas à un enchaînement de lignes de code dans des fichiers (UTF-8) mais bel et bien à une suite d'étapes aussi importantes les unes que les autres.

20% : c'est le chiffre...

20% ; c'est à peu près (selon les projets) la proportion du temps à consacrer à la conception. Dans ces 20% se trouvent toutes les différentes parties d'analyse et d'échange. Cela peut, effectivement, paraître idiot mais bien réfléchir contribue au bon développement d'un projet. Le chef dispose donc de ce temps pour élaborer une bonne recette pour ses clients (cobayes). Et comme en cuisine (tout se recoupe décidément) : si l'on veut que ce soit bon (et beau), il faut de bons ingrédients...

Bien faire son marché...

Le choix d'un langage, d'une machine ou d'un moteur de bases de données est primordial. Celui-ci sera garant de la bonne conduite du projet. Windows + IIS + Sybase + PHP 4 + HTML 4 est un bon exemple de la façon de se mettre des bâtons dans les roues tout seul...

La dream team...

Qu'on ne se le cache pas ; on fait de l'informatique, pas du tricot. Les propositions des différents intervenants se doivent d'être innovantes et évolutives. La MOA doit donc posséder une bonne vision des attentes de l'utilisateur final. Dans le même ordre d'idées, on évitera des couches de développement sans notions de POO ni de séparation fond/forme...

Pour résumer...

Un bon chef de projet, de bons développeurs, une bonne MOA et des choix techniques judicieux... Si le budget est là, tout devrait passer comme une lettre à la Poste (enfin presque)...
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Au travail !, La boîte à menthol..., Un monde économique...
Les mercenaires de l’informatique…
15 juillet 2009 à 18:30 2
MercenaireLes consultants informatiques (ou plus communément appelés prestataires) appartiennent à une famille d'intervenants en entreprise bien particulière. Il n'est d'ailleurs pas rare de constater un manque d'information à ce sujet dans les milieux non initiés. Contrairement aux croyances populaires, le prestataire (en SSII) est un salarié comme les autres. Cela lui offre donc l'accès aux congés payés (et RTT) ainsi qu'à tous les devoirs et obligations que détaille le Code du Travail. Souvent assimilé à tort à un emploi précaire (CDD ou intérim), le prestataire ne se retrouve pas au chômage quand sa mission se termine ; il entre alors dans une période que l'on nomme intercontrat pendant laquelle il doit rester disponible en cas de début d'une nouvelle mission... Le rôle du prestataire est un peu particulier : on fait appelle à ses services ainsi qu'à son expertise pour des missions bien précises. Il arrive souvent dans une entreprise pour mettre en place un nouveau produit ou répondre à une augmentation temporaire de la charge de travail. Son expertise dans certains domaines bien précis est sa valeur ajoutée. Cela fait de lui un véritable produit facturé à la journée. A y réfléchir, son rôle dans le milieu informatique peut facilement être comparé à celui d'un mercenaire : il offre ses services sur de courtes durées contre rémunération et n'a de cesse de s'améliorer dans le but de rester à la pointe de la technologie. L'inconvénient majeur de ce type de profil est la difficulté que rencontre le prestataire à développer sa culture d'entreprise. En permanence loin des ses réels collègues, celui-ci n'a souvent pas assez l'impression de travailler pour l'avenir de la société qui l'emploie. Il est donc essentiel que les SSII développent et humanisent le suivi de leurs consultants. Ce point faisant souvent défaut aux grands noms du marché, beaucoup ont encore aujourd'hui une vision négative de ce secteur d'activité. L'avantage majeur du prestataire reste sans conteste sa faculté d'adaptation. Après plusieurs missions, il est d'ailleurs rare de voir un prestataire verser une larme le jour de son départ. Un prestataire peut également se targuer d'être imbattable sur le terrain de l'entretien d'embauche (dont il connaît toutes les ficelles) et possède souvent le privilège d'avoir évolué au sein de systèmes très différents les uns des autres. Etre consultant, c'est savoir mettre en pratique son expérience au service de ses clients et être opérationnel très rapidement. L'utilisation du terme mercenaire, vous l'aurez compris, n'est donc absolument pas péjorative...
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La boîte à menthol..., La vie d'un blog...
Mise à jour du CV informatique…
11 juin 2008 à 22:18 0
Suite à de précieux conseils reçus récemment, la page CV Informatique a été mise à jour hier. Plus simple, plus claire et surtout uniquement axée sur les compétences en matière de développement...
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Humeur, La boîte à menthol..., Par ici..., Surfez léger..., Un monde économique...
L’informaticien français…
15 novembre 2007 à 13:00 3
En France, si l'on n'est pas un ingénieur diplômé (d'une grande école), on ne peut pas être informaticien... Hors de question! Il est impensable qu'un non-ingénieur soit capable de comprendre une méthode de programmation ou une logique de développement... Il est impensable qu'un non-ingénieur sache ce qu'est le binaire, un datacenter ou même un pc (si si!)... Alors comment fait-on quand on n'est pas ingénieur? Pour les loisirs. Pas plus. On a beau être passionné, compétent (c'est possible) et avide de savoir ; il fallait aller à l'école. Bien fait! Heureusement qu'il subsiste des entrepreneurs (jeunes) qui pensent (à juste titre) que le talent ne se mesure pas forcément par le cursus scolaire. Il sont rares, mais ils existent! Principalement dans le domaine du web. La Web Agency moderne et dynamique n'aura pas besoin d'un collaborateur surdiplômé pour répondre sans difficultés aux besoins de ses clients. Malheureusement, le choix reste encore compliqué. Difficile de se faire une idée sur un ou deux entretiens techniques. Deux heures pour juger un candidat que l'on aura à côté de soi pendant plusieurs années. C'est du même domaine qu'une soutenance de stage. On juge sur un laps de temps bien trop court. Il faut donc être en grande forme pour passer un entretien technique. Les révisions ne servent à rien et sont le propre des ingénieurs (qui, eux, ont quelque chose à réviser, n'est-ce pas...). Le facteur chance tient certainement une place importante. Malgré ces ouvertures, le marché de l'emploi informatique reste bien sombre pour l'autodidacte. Celui-ci n'aura qu'à utiliser son expérience acquise sur le terrain (et non à l'école) pour soutenir un projet libre à ses heures perdues... Puisqu'on ne lui donne que trop rarement sa chance...
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Informaticien. Oui, mais…
17 septembre 2007 à 14:54 4
S'il est un défaut récurrent des non aguerris en informatique, c'est la tendance qu'ils ont à penser qu'un informaticien peut répondre à toutes leurs questions informatiques... En gros, le terme informaticien désignerait un métier précis : celui d'une personne qui connaît les ordinateurs... Il est donc logique pour les utilisateurs lambda de demander à leurs amis informaticiens n'importe quelles interventions sous prétexte que ceux-ci sont informaticiens (ben oui...). En suivant cette logique, on pourrait demander à un professeur d'anglais de donner un cours de physique ou encore demander à un psychiatre de soigner une carie... Seraient-ils compétents? Pas sûr... La raison est simple : ils n'exercent pas le même métier. Un professeur d'anglais n'est pas un professeur de physique ; ils sont, par contre, tous les deux enseignants. De même, un psychiatre n'est pas un dentiste ; ils sont, pourtant, tous les deux médecins. C'est le même principe pour l'informatique... Il existe plus d'une centaine de métiers dans l'informatique. Cela va du technicien de maintenance à l'ingénieur d'étude en passant par le graphiste ou encore le webmaster... Il arrive parfois qu'un ingénieur de développement ne sache même pas changer un disque dur. Pour corser un peu les choses, on peut rajouter encore plusieurs subdivisions (liées aux environnements ou aux langages par exemple). Il ne faut donc pas se limiter à un terme trop large. Mince! Pensez aux ingénieurs qui peinent huit ans sur les bancs de la fac (inutilement) ; c'est vexant pour eux...
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Que penser du vote électronique?
18 avril 2007 à 19:05 4
Vanté par certains, décrié par d'autres, le vote électronique suscite quelques interrogations. L'automatisation est dans l'air du temps mais le progrès a toujours fait peur. Quoi de plus normal qu'un élan d'inquiétude de la part de la masse votante pas forcément qualifiée dans le domaine informatique? Il y a, par contre, de quoi s'interroger quand des informaticiens se montrent sceptiques vis-à-vis du vote électronique... Vous savez, ceux qui défendent les nouvelles technologies, qui vivent avec, qui les créent. Malheureusement, aucun système informatique n'est complètement fiable. Et contrairement à un ordinateur, le papier ne plante pas. La légitimité du bulletin papier est peut-être encore bien réelle...
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Agent administratif privé…
11 novembre 2006 à 15:40 1
Indiana Jones vivait des péripéties déconcertantes à l'époque où Harrison Ford n'avait pas encore de cheveu(x) blanc(s). C'était également l'époque où les informaticiens faisaient partie de l'élite du pays et où savoir toucher une souris était un véritable don... Aujourd'hui le marché de l'informatique est complètement saturé et deux solutions s'offrent aux jeunes diplômés : partir à l'étranger pour devenir riche en inventant un système d'exploitation alternatif révolutionnaire ou entrer dans la fonction publique... Il faut des sous pour prendre l'avion... La fonction publique semble donc la plus accueillante d'un premier abord. Pointeuse, RTT, grèves... Tout est fait pour faire rêver les débutants! Faisant fi de la jalousie du secteur privé envers les bas salaires du service public, beaucoup de jeunes prennent alors leur courage à deux mains et poussent la porte d'un point de recrutement... Le recrutement ne se base que sur la compétence. Il s'agit donc de savoir si les compétences diminuent avec le temps où si les compétences requises des années 70 étaient les mêmes qu'aujourd'hui... Partons du principe qu'elles diminuent avec le ralentissement de la régénération des cellules (ce qui apporte une excuse médicale) et qu'il est temps que certains partent à la retraite. La réputation de l'administration française n'en sera que meilleure! Bref, le jeune diplômé est donc engagé (en contrat précaire pour commencer) dans un ministère. Mais attention! Là encore, le monde se divise en deux catégories ; ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui... les organismes para-publics (ou les autorités administratives indépendantes) et les administrations (les vraies). Les premiers souffrent souvent d'un difficile compromis entre secteur privé et public se résumant souvent à l'addition des avantages des deux parties. Monde cruel... Les secondes souffrent de l'investissement de millions d'euros dans les essais nucléaires du Pacifique se résumant à la réduction du budget faramineux nécessaire à l'achat d'une boîte de crayons à papier HB n°2 (avec gomme) pour un bureau de soixante-trois personnes... Bizarrement, on travaille mieux dans les secondes. La bonne humeur y est constante (même en cas de suppression du lundi de Pentecôte) et les relations sont saines. Le service y est d'ailleurs mieux assuré (dans les limites du budget). A titre d'exemple, on pourrait opposer l'URSSAF au Trésor Public. L'une ayant souvent tendance à baisser son pantalon devant les multinationales tout en poignardant dans le dos les PME (dont l'espérance de vie est très réduite). L'autre ayant la pire réputation du monde ("ils volent notre argent!") mais n'hésitant pas à accorder délais et remises grâcieuses dans les cas de dialogues polis et constructifs... Laissons de côté les organismes para-publics et focalisons-nous sur les administrations. Là encore, il faut faire un partage... Il faut dissocier celles qui assurent les recettes et celles qui assurent les dépenses. Les premières peuvent, au besoin, piocher dans leur flux monétaire pour renforcer l'énorme budget de la fameuse boîte de crayons à papier. Les secondes doivent attendre. Et aussi attendre. Parfois même attendre. L'Education Nationale fait partie des secondes. On le comprend facilement. L'éducation n'est pas une chose prioritaire. Encore moins dans ce pays si cultivé... L'Education Nationale, c'est un peu le gouffre financier du pays (avec l'armée, mais ça, il ne faut pas le dire!). Et en même temps, le premier employeur de France. Dilemme! Les écoliers sont un peu l'avenir professionnel et économique du pays. Mais ils coûtent si cher... Autre dilemme! Le jeu favori d'un informaticien de l'Education Nationale est de deviner avec ses collègues si Windows Xp équipera les écoles primaires avant 2025 ou après... Il s'amuse aussi à parier que l'installation du chauffage dans son bâtiment sera partiellement terminée à l'arrivée du printemps. Tout en misant sur une n-ième inondation due à une perceuse qui vise mal... L'informaticien de l'Education Nationale travaille avec des personnes compétentes et volontaires mais qui n'ont pas d'ordinateurs... L'informaticien de l'Education Nationale aime son travail. Il a des convictions. L'informaticien de l'Education Nationale accepte d'être payé deux fois moins que dans le privé à qualifications égales... L'informaticien de l'Education Nationale accepte volontier de partager les cinq mètres carrés qui lui servent de bureau avec ses douzes collègues... L'informaticien de l'Education Nationale aime ne pas avoir d'électricité pendant des heures... Mais pourquoi y reste-t-il? Bonne question... Peut-être parce qu'il espère que ça change.
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