Ce métro qui s’arrête trop…

Faits étranges mais à tendance chronique, les pannes du métro toulousain se font de plus en plus pesantes…

On ne compte plus le nombre d’interruptions de service depuis quelques mois. Si la ligne A peut montrer quelques signes de fatigue, il ne devraient pas en être de même pour la ligne B dont la durée d’exploitation dépasse à peine les trois mois…

Loi de Murphy oblige, les pannes se produisent généralement aux heures de grandes affluences. Souvent même sur les portions les plus fréquentées. Faut-il y voir une relation de causes à effets?

Trente minutes d’arrêt, c’est toute une ville que se paralyse…

Humeur, La boîte à menthol..., Par ici...
Tags

8 commentaires


Partagez votre opinion

Nom Message
Email Site * Vous avez forcément quelque chose à dire